Le confiturier BEYER propose ses pots de fruits à tartiner en nutriscore A, en collaboration avec insulib

Le confiturier BEYER propose ses pots de fruits à tartiner en nutriscore A, en collaboration avec insulib

 

Notre association INSULIB est à l’origine du partenariat entre BEYER et le CEED qui a permis d’élaborer « ce produit 96 % de fruits » qui connait depuis son lancement en décembre dernier un franc succès commercial.

Mais au-delà du « côté pile » de ce succès il y a un « côté face » encore plus gratifiant pour nous les diabétiques puisqu’une partie des bénéfices réalisés sur ce produit est reversé chaque année par BEYER au CEED pour financer la recherche sur le diabète.

Le confiturier alsacien Beyer propose en grande distribution ses pots de fruits à tartiner Nutriscore A – 96 % de fruits !

Après deux ans de développement, le confiturier Beyer à Pfastatt propose, à partir de début novembre 2021 en grande distribution, des pots de fruits à tartiner pour personnes diabétiques et amateurs de bons produits moins sucrés.

« Le terme confiture concerne un produit qui compte entre 35 et 45 % de fruit. De 45 à 55 % on utilise le terme de confiture extra. Pour une confiture allégée, chez nous, on a 61 % de fruit et 39 % de sucre. 100 % de fruit, c’est de la pulpe. Donc avec ce nouveau produit qui compte 96 % de fruit, nous n’avons pas le droit d’utiliser le terme de confiture. » N’empêche, au goût, ces pots de fruits à tartiner – dix saveurs différentes – ressemblent à de la délicieuse confiture.

 

Pour rappel, ces préparations aux fruits ont été développées avec le CeeD. En effet, comme l’entreprise pfastattoise innove avec le bio, sait travailler des produits de niche comme la confiture d’églantine et comme l’Alsace compte un Centre européen d’étude du diabète performant, à Strasbourg, les deux structures décident de collaborer pour imaginer une confiture qui puisse être tartinée (ou mangée à la cuillère…) par des personnes diabétiques. « On a travaillé deux ans avec le CeeD et en particulier avec le professeur Michel Pinget pour ne garder que le fructose des fruits. »

Pas question pour Anthony Beyer de divulguer les secrets de fabrication. On saura juste que, dans chaque pot, le sucre a été remplacé par du sucralose, un agent sucrant très fort qui n’impacte pas la glycémie du consommateur.

 

 

Lettre du Président 2022

Lettre du Président 2022

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STRASBOURG, le 13 DÉCEMBRE 2021.

 

Autant l’année 2019 restera dans les bons souvenirs d’INSULIB au travers des différentes activités et manifestations organisées à l’occasion du dixième anniversaire, autant les années 2020 et 2021 auront été hypothéquées par la COVID au point que certains membres craignaient pour la pérennité d’INSULIB ; il n’en est rien !

J’espère que malgré la pandémie qui sévit toujours, vous aurez néanmoins passée 2021 sans difficultés et drames pour vous et pour tous les êtres qui vous sont chers.

Malgré cette figure imposée, dont nous nous serions tous volontiers passés, l’équipe d’INSULIB a continué à travailler en vase clos, sur quatre chantiers :

  • –  Le premier concerne l’objet social de notre association : après 13 années d’existence dans un environnement en perpétuel évolution, nous pensons qu’il est maintenant indispensable d’accroitre le périmètre d’INSULIB aux diabétiques de type 2 pour répondre aux besoins exprimés par les patients et les professionnels de santé;
  • –  Le second concerne l’organisation interne de notre association et plus particulièrement la segmentation géographique de nos activités pour favoriser les initiatives locales et accroitre notre présence sur le terrain dans les deux départements.
  • –  Le troisième concerne les outils de communication de notre association et notamment notre site : quatre administrateurs planchent en collaboration avec un professionnel pour construire le nouveau site INSULIB, l’adapter à cette nouvelle décennie et satisfaire les besoins des membres présents et futurs ; il verra le jour en 2022.
  • –  Le quatrième concerne le programme d’activités de notre association : sans renoncer aux activités qui ont perlé les années écoulées et fait l’originalité, l’attrait et la reconnaissance d’INSULIB, nous réfléchissons à de nouvelles actions de soutien et d’accompagnement pour mieux répondre aux attentes des personnes qui vivent dans la solitude de leur diabète voire Qui l’ignore.Pour continuer à remplir la mission que nous nous sommes fixés et continuer à mener à bien de nouvelles actions et les développer dans le futur, INSULIB a besoin de votre soutien tant en terme de suggestion que de contribution : en effet, nous ne disposons que de vos cotisations
    et de vos dons en plus de la bonne volonté de nos bénévoles.

 

Alors, pour les INSULIBIENS sympathisants, le moment est peut-être venu de confirmer leur intérêt en adhérant, voire en effectuant un don pour bénéficier de l’avantage fiscal lié.
Et, comme pour les INSULIBIENS actifs, le règlement de la cotisation 2022 qui reste fixée à 25 EUR est à envoyer à l’ordre d’INSULIB, boulevard René LERICHE 67200 STRASBOURG.

J’aurai l’occasion de revenir plus longuement sur les différents points et projets lors de notre Assemblée générale qui se tiendra :

Le 29 janvier 2022 à 10 heures à la Maison de la nature de MUTTERSHOLTZ

A l’issue de la partie statutaire INSULIB aura le plaisir de vous inviter à déjeuner dans un restaurant de la place ; après quoi, au nom du « Je bouge avec mon diabète », une activité de découverte accessible à toute personne sera organisée.

Pour nous permettre d’organiser aux mieux ce moment de retrouvailles et de convivialité, vous comprendrez que nous devons connaître en amont le nombre de participants.

Aussi, je vous remercie de bien vouloir retourner votre bulletin de participation accompagné de votre cotisation au siège notre association dans les meilleurs délais.

En attendant de vous retrouver le 29 janvier à nos côtés et en vous remerciant pour votre contribution indispensable à l’activité d’INSULIB et au maintien de son indépendance financière, nous vous assurons de notre dévouement constant à la cause que nous défendons ensemble.

Au nom du Conseil d’Administration, je vous souhaite d’ores et déjà de très belles fêtes de fin d’année et une année 2022 pleine de joies et de bonheurs simples, authentiques et partagés.

Prenez tous grand soin de vous !

Le Président Eric DEHLING

Stages IF à Strasbourg

Stages IF à Strasbourg

En 2022 , les stages IF se déroulent sur 1 journée (d’habitude les jeudis , en Hôpital de jour à la Médicale B des Hospices Civils).

INSULIB y est présente par de la documentation…

Sinon , venez sur notre site et participez à nos Groupes de Paroles : ce sont de sympathiques moments d’échanges su l’IF et le diabète en général !

A BIENTÔT !

Marc RIEFSTAHL (membre du CA d’INSULIB)

randonnée et diabète

randonnée et diabète

Composition du matériel à emporter à chaque sortie.

La base :

– Carte IGN

– Boussole à miroir (plus précise et robuste qu’une simple boussole)

– Pierre à feu

– Batterie de secours (minimum 10 000 mAh soit 2 recharges / smartphone actuel)

– Lampe frontale

– Couteaux (repas + technique)

– Poche à eau 3L (2L peuvent suffire si la sortie est < 4h, été comme hiver)

Le soin :

– Couverture de survie réutilisable

– Stick solaire indice 50+

– Trousse de soin : pansement ampoule, ruban type strap (pour les zones de frottement avant apparition des ampoules), extracteur de tique, gel hydroalcoolique, anti-vomitif, anti-diarrhéique, Doliprane, serviette hygiène féminine

– Mouchoirs

– Sucres (caramel, compote, barre de céréales, gel énergie, lait concentré, dessert lait chocolat protéiné.

– Insuline

Divers :

– Carnet de notes

– Appareil photo

– Gamelle isotherme (à défaut d’un sandwich)

– 0,5L de thé en bouteille isotherme (pour la pause ou se réchauffer en hiver)

– Tasse

Le prix de cette composition est le poids. Le tout peut peser jusqu’à 7 kg.

Bien entendu, il s’agit d’une liste variable et il faut aussi l’adapter en fonction des besoins et de ses capacitésSTLS de port.

La boucle fermée

La boucle fermée

La boucle fermée

BOUCLE FERMÉE HYBRIDE : La technologie CONTROL-IQTM pourra être disponible à compter du 27 septembre 2021

 
 
La mise à disposition de systèmes de boucles fermées hybrides est attendue depuis de très nombreuses années. Aujourd’hui, la Fédération Française des Diabétiques est heureuse de vous annoncer que la technologie Control-IQTM, distribuée en France par la Société Dinno Santé, pourra être disponible dans les centres initiateurs de diabétologie volontaires et formés à cette technologie à compter du 27 septembre 2021, selon un communiqué transmis à la Fédération par l’entreprise.
 

Il s’agit d’une excellente nouvelle : alors que le dossier Diabeloop est enlisé devant le Comité Economique des Produits de Santé (CEPS) dans des négociations tarifaires et organisationnelles, cette annonce redistribue les cartes et redonne un peu d’espoir à toutes les personnes diabétiques lassées de cette attente longue de plus de 579 jours. La Fédération Française des Diabétiques fait le point pour vous !

La technologie Control IQTM, de quoi s’agit-il ?

Il s’agit d’une technologie de Boucle Fermée Hybride. La technologie Control-IQ™ est conçue pour permettre d’augmenter le temps passé dans la plage 70-180 mg/dL à l’aide des valeurs du système de Mesure en Continu du Glucose (MCG) Dexcom G6 afin de prédire les taux de glucose 30 minutes dans le futur et d’ajuster l’administration d’insuline en conséquence.

En cas de prédiction d’une hypoglycémie, elle diminue, voire suspend automatiquement l’administration de l’insuline. En cas de prédiction d’une augmentation de la glycémie, mesurée par le Dexcom G6, elle peut augmenter l’administration de l’insuline basale et si nécessaire délivrer des bolus de correction automatique (jusqu’à un par heure).

On parle de dispositif « hybride » car, avec cette technologie, l’utilisateur doit toujours renseigner certains événements dans sa pompe comme par exemple : réaliser les bolus d’insuline liés au repas ou prise de glucides, programmer et/ou démarrer une activité sommeil ou encore démarrer une activité physique.).
La technologie Control IQTM a déjà fait l’objet de plusieurs études à l’étranger dans les pays où elle est commercialisée ou en cours de commercialisation (notamment aux Etats-Unis, au Royaume Uni ou encore en Allemagne), ainsi qu’en France où plus de 250 patients en sont porteurs dans le cadre d’études cliniques réalisées au sein de grands centres investigateurs.

La technologie Control IQTM, pour qui ?

Les dispositifs de Boucle Fermée Hybride ne sont aujourd’hui pas destinés à l’ensemble de personnes diabétiques. L’utilisation optimale et sécurisée de cette technologie nécessite notamment une formation dédiée à l’utilisation du matériel ainsi qu’à l’insulinothérapie fonctionnelle. Il reste en effet indispensable de réaliser des « bolus » calculés en fonction de l’apport glucidique de chaque repas. 

Conformément à son guide d’utilisation, la technologie Control-IQ ne doit pas être utilisée chez les enfants de moins de six ans. Elle ne doit pas non plus être utilisée chez les patients qui nécessitent moins de 10 unités d’insuline par jour ou qui pèsent moins de 25kg. Elle n’est également pas indiquée pour une utilisation chez les femmes enceintes, les personnes sous dialyse ou en cas d’utilisation d’hydroxyurée.

Pour bénéficier de la technologie Control IQTM, il faut notamment :

  • Disposer du système de Mesure en Continu du Glucose DEXCOM G6, dont le remboursement est effectif depuis la fin de l’année 2020pour les personnes diabétiques de type 1, adultes et enfants âgés d’au moins 2 ans :
  • Dont l’équilibre glycémique préalable est insuffisant (taux d’HbA1c ≥ à 8%) en dépit d’une insulinothérapie intensifiée bien conduite (par pompe externe ou multi-injections) et d’une autosurveillance glycémique pluriquotidienne (> ou = à 4 ASG/j).
  • Ayant présenté des hypoglycémies sévères ayant conduit à des interventions médicales en urgence.
  • Traités par insulinothérapie intensifiée, nécessitant un support à distance pour la gestion optimisée de leur diabète.
  • Disposer la pompe à insuline t :slim X2TM , avec la technologie Control IQTM,  disponible à compter du 27 septembre, notamment prescrite pour les personnes souffrant d’un diabète ne pouvant être équilibré par une insulinothérapie intensifiée par multi-injections sous-cutanées d’insuline.

 

La technologie Control IQTM, comment ?

La mise en place à disposition de la technologie se fera de manière progressive.
Elle ne pourra avoir lieu qu’au sein d’un centre initiateur préalablement formé à la mise en place d’une insulinothérapie automatisée avec cette innovation. Le 27 septembre, seuls quelques centres en France seront en capacité d’équiper leurs patients.

Les Prestataires de Santé à Domicile volontaires pourront par ailleurs assurer la prise en charge des personnes, à condition qu’ils aient été préalablement formés conjointement aux centres initiateurs.
La mise à disposition de cette innovation selon les schémas habituels de distribution devrait se faire sans reste à charge pour les personnes concernées. 

L’évaluation prochaine par la Haute Autorité de Santé ouvrant droit à un remboursement par l’Assurance Maladie pourra faire évoluer l’éligibilité et ainsi que le schéma de mise à disposition. 

Pour toute question médicales relatives à l’accès à la boucle fermée hybride, nous vous invitons à en discuter avec votre diabétologue.

Quelle a été l’action de la Fédération ?

Le dossier de la boucle fermée hybride est révélateur de l’implication de la Fédération en faveur de l’accès aux dernières technologies de santé pour les personnes diabétiques en ayant le plus besoin.

La Fédération, par l’intermédiaire de son Diabète LAB, a notamment contribué à l’évaluation du Dexcom G6 et de la solution Control IQTM en transmettant à la Haute Autorité de Santé les résultats des deux études qualitatives portant sur ces technologies. Ces études permettent de caractériser l’impact de ces dispositifs sur le quotidien des personnes diabétiques ayant pu les utiliser sur plusieurs mois. Vous pouvez retrouver la synthèse de l’étude sur le Dexcom G6 ici et celle sur le Control IQTM ici.

La Fédération poursuivra inlassablement son travail de plaidoyer jusqu’à ce que les conditions d’un accès large, pérenne, tout en étant soutenable pour la collectivité, soient réunies pour ces innovations ayant un fort impact sur la qualité de vie des personnes diabétiques.

Le diabète

Définition : qu’est-ce que le diabète ?

Le diabète est un trouble de l’assimilation, de l’utilisation et du stockage des sucres apportés par l’alimentation. Cela se traduit par un taux de glucose dans le sang (encore appelé glycémie) élevé : on parle d’hyperglycémie.

Les aliments sont composés de lipides (graisses), protéines (protéines animales ou végétales) et glucides (sucres, féculents). Ce sont eux qui fournissent l’essentiel de l’énergie dont a besoin le corps pour fonctionner, passent dans l’intestin, puis rejoignent la circulation sanguine.

Quand on mange, le taux de sucre dans le sang augmente, les glucides sont alors transformés essentiellement en glucose. Le pancréas détecte l’augmentation de la glycémie. Les cellules bêta du pancréas, regroupées en amas appelés îlots de Langerhans, sécrètent de l’insuline. L’insuline fonctionne comme une clé, elle permet au glucose de pénétrer dans les cellules de l’organisme : dans les muscles, dans les tissus adipeux et dans le foie où il va pouvoir être transformé et stocké. Le glucose diminue alors dans le sang.
Une autre hormone, le glucagon, permet de libérer le glucose stocké dans le foie, en dehors des repas,  lors d’une baisse énergétique ou d’une baisse de glycémie,
C’est l’équilibre de ces hormones qui permet de maintenir la glycémie stable dans le corps. En cas de diabète, ce système de régulation ne fonctionne pas.

Examen et diagnostic  : comment savoir si on a du diabète ?

Un dosage de la glycémie est pratiqué en laboratoire d’analyses médicales. Un diabète est avéré lorsque la glycémie à jeun est égale ou supérieure à 1.26 g/l à deux reprises ou égale ou supérieure à 2 g/l à n’importe quel moment de la journée.

Les deux types de diabète

On distingue principalement deux types de diabète : le diabète de type 1 qui touche environ 6% des diabétiques et le diabète de type 2 qui en touche 92 %. Les autres types de diabète concernent les 2 % restants (MODY, LADA ou diabète secondaire à certaines maladies ou prises de médicaments).

Le diabète de type 1 (diabète insulino-dépendant ou DID)

Le diabète de type 1, appelé autrefois diabète insulinodépendant (DID), est habituellement découvert chez les personnes jeunes : enfants, adolescents ou jeunes adultes.

Les symptômes du diabète de type 1

Les symptômes sont généralement une soif intense, des urines abondantes, un amaigrissement rapide. Ce diabète résulte de la disparition des cellules bêta du pancréas entraînant une carence totale en insuline.

L’organisme ne reconnaît plus ces cellules bêta et les détruit (les cellules bêta sont détruites par des anticorps et des cellules de l’immunité, les lymphocytes, fabriquées par l’organisme) : on dit que le diabète de type 1 est une maladie auto-immune. Le glucose ne pouvant entrer dans les cellules retourne dans le sang. Le taux de glucose dans le sang s’élève alors.

Les causes du diabète de type 1

On ignore pourquoi cette destruction des îlots de Langerhans se produit, pourquoi chez certaines personnes et pas chez les autres. Il existe une prédisposition génétique (familiale) mais les autres causes sont mal connues. L’environnement aurait également un rôle.
Le traitement du diabète de type 1
Le corps ne fabriquant plus du tout d’insuline, l’unique traitement actuellement est l’apport d’insuline :

  • soit sous forme d’injections (injection d’insuline avec une seringue ou un stylo),
  • soit avec une pompe à insuline (traitement par pompe), appareil portable ou implantable destiné à administrer l’insuline en continu.

Diabète et hérédité

Le poids de l’hérédité diffère selon qu’il s’agit du diabète de type 1 ou du diabète de type 2. Lorsque l’un des deux parents est diabétique de type 2, le risque de transmission à la descendance est de l’ordre de 40 % et si les deux parents sont atteints, le risque grimpe à 70 %. Dans le diabète de type 1, le risque se situe entre 4 et 8%, plus précisément 8 % si le père est diabétique, 4 % si c’est la mère (mais 30 % si les deux parents le sont). Il est donc utile de se construire un arbre généalogique pour repérer les membres de sa famille diabétiques et connaître son patrimoine génétique.

Le diabète de type 2

Le diabète de type 2 apparaît généralement chez les personnes âgées de plus de 40 ans. Cependant les premiers cas d’adolescents et d’adultes jeunes touchés apparaissent en France.

Le surpoids, l’obésité et le manque d’activité physique sont la cause révélatrice du diabète de type 2 chez des personnes génétiquement prédisposées. Sournois et indolore, le développement du diabète de type 2 peut passer longtemps inaperçu : on estime qu’il s’écoule en moyenne 5 à 10 ans entre l’apparition des premières hyperglycémies et le diagnostic.

Dans le diabète de type 2, autrefois appelé non insulinodépendant (DNID), le processus est différent de celui du diabète de type 1. Deux anomalies sont responsables de l’hyperglycémie :

  • soit le pancréas fabrique toujours de l’insuline mais pas assez, par rapport à la glycémie : c’est l’insulinopénie ;
  • soit cette insuline agit mal, on parle alors d’insulinorésistance.

L’insuline ne peut plus réguler la glycémie et cette résistance épuise progressivement le pancréas qui finit par ne plus assurer une production suffisante d’insuline. Ces deux mécanismes font que le glucose ne pénètre pas dans les cellules du corps et reste dans la circulation sanguine. Le taux de glucose dans le sang n’est pas régulé par l’insuline.

Les causes du diabète de type 2

Il n’existe pas une cause précise mais un ensemble de facteurs favorisants :

  • une origine génétique : le facteur familial est tout à fait prépondérant. Des antécédents de diabète du même type sont souvent présents dans la famille ;
  • une alimentation déséquilibrée, manque d’activité physique, surpoids…

Quel est le traitement du diabète de type 2 ?

Il est traité dans un premier temps par des mesures hygiéno-dététiques, puis on a rapidement recours à des traitements antidiabétiques oraux et/ou injectables dont l’efficacité n’est optimale que s’ils sont associés à une alimentation équilibrée et à une activité physique régulière.

Le diabète de type 2 étant une maladie évolutive, après l’augmentation progressive des antidiabétiques (escalade thérapeutique), des injections d’insuline seront proposées en complément au patient lorsque la carence en insuline sera trop importante.

Les complications du diabète

Le but du traitement dans les deux types de diabète est de normaliser la glycémie : les hyperglycémies répétées et prolongées entraînent à long terme une altération des nerfs et des vaisseaux sanguins présents dans tout le corps. Ce sont les complications du diabète qui peuvent se traduire par une cécité, des atteintes des pieds pouvant conduire à des amputations, des infarctus et des accidents vasculaires cérébraux, des troubles de l’érection ou une insuffisance rénale.

Conclusion

Les deux principaux types de diabète sont des maladies différentes mais caractérisées par un excès de sucre dans le sang et doivent être prises au sérieux et traitées efficacement. Il n’y a pas de « petits diabètes » ou de diabètes plus graves que d’autres.

Malgré la recherche médicale qui avance tous les jours, le diabète reste une maladie qui se soigne très bien mais qui ne se guérit pas. Il faut donc, toute sa vie, se surveiller, garder de bonnes habitudes alimentaires, pratiquer une activité physique et prendre régulièrement son traitement. Un diabétique peut donc être un malade en bonne santé ! OUI à la qualité de vie !